Réponses aux consultations

30.04.18 - Train d'ordonnances agricoles 2018

La VSF se permet, en plus des modifications listées dans la consultation, de faire part d’une autre exigence qui est d’une importance capitale pour le secteur agricole et agroalimentaire. Celle-ci concerne l’introduction d’une contribution aux cultures particulières pour le blé fourrager. La VSF espère que la revalorisation du blé fourrager par rapport au blé panifiable sera intégrée.

Vers la réponse du 30 avril 2018 de la VSF à la consultation

08.05.17 - Train d’ordonnances agricoles 2017

La VSF soutient les adaptations des Annexes 2 et 4.1 de l’OLALA selon la forme proposée.

Dans sa réponse, la VSF exige :

  • l’introduction de contributions pour des cultures particulières pour les céréales fourragères de minimum Fr. 400.- / hectare à partir de 2018
  • l’ajout des coproduits de la meunerie obtenus par séchage et de décorticage dans l’OPD, Annexe 5 chiffre 1
  • de faire avancer les simplifications administratives à large échelle, afin d’en délester l’agriculture ainsi que les échelons situés en amont et en aval.

Vers la réponse du 8 mai 2017 de la VSF à la consultation

05.04.16 - Réponse à la consultation relative au train d’ordonnances agricoles 2016

La VSF se permet d’ajouter quelques exigences supplémentaires de la chaîne de valeur ajoutée qui avaient été laissés de côté dans la consultation. Elles concernent l’introduction de contributions pour des cultures particulières pour les céréales fourragères ainsi que l’ajout des coproduits de la meunerie à la liste des fourrages de base (OPD, Annexe 5, chiffre 1). La VSF déplore que, malgré une annonce verbale correspondante, ces points ne se trouvent pas dans le document et souhaite qu’ils soient rajoutés.

Vers la réponse du 5 avril 2016 de la VSF à la consultation

16.02.16 - Réponse à la consultation sur les enveloppes financières agricoles 2018-2021

Le projet d’arrêté fédéral sur les moyens financiers destinés à l’agriculture pour les années 2018 à 2021 qui est mis en consultation prive les familles paysannes de toute perspective d’amélioration de leur situation de revenu. Ceci ne peut être accepté tel quel, d’autant que lors d’une confrontation avec le revenu comparable on obtient un déficit de près de 35%.

Les agriculteurs ont beaucoup entrepris pour satisfaire aux exigences et obligations de la Politique agricole 2014 – 2017. Ces exigences resteront valables pour la période 2018 – 2021 et une diminution de l’indemnisation pour les prestations fournies est dès lors inacceptable. La confiance des agriculteurs dans les instances politiques s’en trouverait fortement ébranlée.

Vers la réponse du 16 février 2016 de la VSF à la consultation